CHAPITRE 1
- CRUCIFIXION-
Je comprends maintenant ce qu'ont vécu Jules César, Jésus Christ et tant d'autres; poignardé, trahi par ceux que l'on aimait, que l'on défendait. Moi c'est la France qui m'a abattu. Une France gangrénée par le gauchisme, les juges rouges, des LFIstes indécrottables. Être cloué au pilori après porté son pays au sommet, cruel destin que je partage avec Napoléon. L'injustice, le harcèlement judiciaire, je suis un martyr, "Sarko Akbar", voilà ce que j'ai envie de crier depuis ma cellule.
Cette France a qui j'ai tout donné et qui vient de tout me reprendre. Si ce n'était que moi, cela irait, je suis résilient, je fréquente Rachida Dati depuis 25 ans, autant dire que j'ai le cuir solide. Mais dans cette obscurité et ce froid pénétrant à peine atténué par une immonde couverture écossaise, je pense à ma femme, intermittente du spectacle, elle ne ramène pas une paye régulière dans notre foyer, les fins de mois sont difficiles et à mes enfants, une jeune fille encore mineure et Louis qui hurle son désespoir et mon innocence dans le peu de médias qui consentent à donner parole à la vérité.
Où sont mes grands VRP de TF1? Le Lay, Mougeotte, Villeneuve, Pernaut où êtes-vous? Qu'est devenue notre chaîne aimée de tous les français qui s'est démarquée par son objectivité éditoriale? Un refuge de macronistes en rupture de maroquin, un Gilles Bouleau qui s'acharne sur ce pauvre Eric Zemmour, qui enfonce cette brave Madame Le Pen dès qu'il le peut, mais va donc sur France Inter espèce de Guillaume Meurice version Shein!
Pascal Praud reviens! La France est devenue folle. Oui, à l'heure où j'écris ces lignes, je grave sur la pierre froide de ma cellule avec un silex que je cache dans une pierre descellée de peur de me la faire voler par les gardes, cerbères des juges téléguidés par mes ennemis, juges, avocats, ou encore cette grande enflure de Villepin qui a traîné mon nom dans la boue de la justice. Je me perds en digressions, tiraillé que je suis par la faim, la captivité commence me rendre fou, je pense à mon cher foyer, ma Carlita, ma Guilietta, vivant dans la peur de l'huissier, du pain trop cher pour leurs maigres bourses, que vont-elles devenir? Voilà où en est aujourd'hui mon pays, quand j'ai rencontré Nelson Mandela j'avais ressenti quelque chose dans son regard, quelque chose que l'on ne trouve que dans celui qui a connu l'enfer carcéral, les brimades, les privations.
Quelle indignité!
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